jeudi 29 juillet 2010

LE SURINAM


C’est une ancienne colonie hollandaise, indépendante depuis 1974
Il y a un mélange de population (33% d’Hindous, 30% de Créoles, 17% de Javanais, 8% de Noirs Marrons leurs ancêtres étaient des esclaves, 9% de Chinois, Libanais, Européens et autres et 3% d’Amérindiens.
Le mélange est identique pour les religions et apparemment tout fonctionne bien. La forêt amazonienne est identique à celle du Brésil et de la Guyane





Ce n’est pas le pont de Ré mais le pont sur la rivière du Surinam
Nous sommes passés dessous

Une île flottante de jacinthes accrochées à une bouée


L’arrivée au village de Domburg



La place du village et le cyber café qui est également la poste


Les marchandes de fruits et légumes derrière leurs stands



Le marché du dimanche

Ceux sont des petits stands tenus par des Javanaises qui viennent vendre les plats qu'elles ont confectionné chez elles

Beaucoup de monde vient car c'est excellent

Une belle maison originalede la capitale Paramaribo où nous nous sommes rendus par le bus

Les bus, le notre c’était PDP (Paramaribo Domburg Paramaribo)

Une place avec une fontaine et en arrière plan une belle série de cloches

Un marchand ambulant comme il y en a presque à tous les croisements de rues

Une enseigne originale pour indiquer un garage et une casse de voitures

En avez-vous déjà vu ?

Une rue de Paramaribo avec ses anciennes maisons colonialeU



Nous avons pris une pirogue à Domburg pour aller à un petit village en face qui est un havre de paix


La pirogue et l'arrivée au village


La rue principale et le canal qui la longe

Différentes maisons des plus belles au moins luxueuses

Une belle mamie



L’équipe sanglante


Rambo l’agence du village vous pouvez tout lui demander



Le plat que Rambo avait commandé pour nous et qui était excellent bienque ce ne soit que du poulet

Dans ce village tout est hors du temps, c’est un véritable petit paradis


Il n’y aucune voiture seulement des vélos et mobylettes

Voilà fin du Surinam nous partons pour les petites Antilles à Tobago, donc à plus tard

jeudi 15 juillet 2010

LES ILES DU SALUT



Elles doivent leur nom aux survivants (environ 5000 sur les 15000 partis) de l'expédition de Kourou (1763 - 1764) qui devait peupler et valoriser la région.



En 1971 elles deviennent la propriété du CNES (centre national d'études spatiales)



ILE ROYALE

(en souvenir de Louis XV) 28 hectares





Elle abrite les services administratifs un hôpital avec les sœurs St Paul de Chartres 1852 première arrivée des bagnardsles criminels de droit commun (transportés) condamnés aux travaux forcés)


A leur arrivée on leur disait on ne s'évade pas des îles.



Les restes de l'hopital


La chapelle qui fut construite par les bagnards


Elle a été entièrement décorée par un bagnard Francis Lagrange (peintre faussaire) qui de part son talent jouissait d'un régime particulier



Les cellules du quartier



J’ai réussi à m’évader



Logements des familles de gardiens reconvertis en hôtel



Un des nouveaux bagnards de l'île




ILE ST JOSEPH

(c'était le protecteur de l'expédition) 20 hectares



C'est la réclusion un monde à part que les bagnards n'évoquait qu'avec effroi


(punis, anciens évadés et durs à cuire)







C'est une section de la légion qui habite maintenant sur l'île



4 blocs de 120 cellules individuelles surmontées de grilles le long des quelles passaient les gardiens





Les grilles

Ils avaient interdiction de communiquer et fumer, c'était l'isolement en 2 mots, travail et incarcération





l'île n'a pas été restaurée

la nature a repris son droit et c’est plus émouvant




ILE DU DIABLE

(à cause des récifs l'entourant) 14 hectares





On y mettait les déportés politiques

le plus connu Dreyfus 1895 1899

Lors de la révolution 331 opposants politiques et prêtres réfractaires y seront incarcérés



De 1852 à 1938


52000 condamnés


15000 relégués


600 déportés politiques sont passés sur les îles


De 1946 à 1954 rapatriements des survivants







mardi 29 juin 2010

DEPART ARIANE



Mercredi 23


Nous quittons le bateau à 12h30, pour prendre le bus à Cayenne qui nous amène à Kourou à la médiathèque pour le contrôle des invitations et délivrance des badges. Ensuite, nous faisons 1h de bus pour se rendre sur le site d’Agami qui fait parti de la base. Nous sommes à 7,5kms du lanceur. Une demi heure environ après notre arrivée, on nous annonce l’annulation du lancement cause problème les trois quarts de l’après midi se seront passés à attendre, retour au bateau vers 21h. Nous apprenons que c’est un problème de pressurisation sur l’étage supérieur




Sur le site en attente


Les pompiers sont présents sur le site


La salle de controle où 150 personnes dirigent les opérations



Jeudi 24



Nouvelle tentative à 7mns du décollage les voyants rouges s’allument arrêt du programme la fenêtre de lancement étant d’1h07, tous les techniciens essaient de résoudre le problème


Deuxième tentative 6o mns plus tard, 1mn avant le décollage le même problème réapparaît, toujours de pressurisation sur cette fois l’étage inférieur


Dès qu’un voyant rouge apparaît sur le tableau le compte à rebours s’arrête



Samedi 26

3ème tentative réussie à 18h41mn

Ariane porte dans sa coiffe 2 satellites, un satellite « coms » coréen pour l’observation météorologique, la marine et les télécom pour un poids de 2475kg


Le 2ème « arabsat 5A », il sert pour la télécommunication, la télévision et internet pour l’Afrique et la péninsule arabique pour un poids de 4875kg. 1500litres d’eau sont déversés sur la table de lancement pour la refroidir





Le lanceur



Il fait 189 tonnes d’oxygène et d’hydrogène liquide, au H0 allumage du moteur central Vulcain


H0+7sc allumage des boosters, les 800 tonnes d’Ariane s’arrachent du sol Guyannais


H0+2mn largage des boosters, Ariane 5 est à 65kms d’altitude


H0+¨3mn éjection de la coiffe, Ariane est sortie de l’atmosphère


H0+9mn séparation de l’étage principal à170kms d’altitude. Allumage du moteur de l’étage supérieur


H0+27mn libération du premier satellite à plus 9kms/s


H0+33mn séparation du 2ème satellite



MISSION ACCOMPLIE

vendredi 25 juin 2010

LA GUYANE SUITE

CACAO

Cacao est un village Hmong ceux sont des réfugiés politiques du Haut Laos arrivés en 1977.

A leur arrivée on leur a donné cette terre qui n'était qu'une vaste étendue de forêt dense. Ils l'ont défrichée, ont construit ce village, mis en place de petites exploitations agricoles et maintenant sont les plus grands producteurs de fruits et légumes de la Guyane





Le marché du dimanche est renommé avec son petit restaurant



ST LAURENT DU MARONI

ET LES VILLAGES ALENTOUR

Une épave de bateau sur laquelle la nature a repris le dessus


La statut au milieu de la place représentant un bagnard


Le camp de la déportation qui a été réhabilité, il a été définitivement fermé en 1946

Nous avons apris qu'il y avait une douzaine de bagnes en Guyane


Le lavoir où ils se lavaient et faisaient leur lessive



Une cellule cllective. La barre servait à les enchaîner. Ils dormaient à même le sol, les oreillers étaient le rebord en ciment



Une cellule individuelle avec un nouveau bagnard


La cellule de Papillon qui contrairement à ce qui a été écrit n'a jamais été aux îles du Salut


L'emplacement de la guillotine, c'était un bagnard le visage caché qui faisait le bourreau



Les libérés devaient résider en Guyane le même nombre d'années que leurs peines si inférieures à 8 ans, c'était le doublage, si la peine était plus importante, obligation d'y résider à vie



L'ancien village de lépreux de Javouhey du nom de la sooeur Anne Marie Javouhey qui a beaucoup fait pour les soigner




L'église de Mana avec la statut de la soeur


L'église d'Irabouco
L'intérieure de cette église a été entièrement peinte par un bagnard évadé récidiviste Pierre Huguet hébergé par le prêtre

Il a mis 6 ans 1892 à 1898 pour faire ce travail et a été libéré en 1909

Nous n'avons pas pu prendre de photos notre appareil étant tombé en panne, nous vous promettons que c'est magnifique